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  • Mémo Amiante

    Memo amiante 2017memo-amiante-2017.pdf (558.09 Ko)

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  • Bas-Rhin : les objectifs des diagnostics immobiliers

    Les diagnostics immobiliers ont un rôle de santé publique et ses critères intègrent aussi bien la santé du futur occupant, qu'il soit locataire ou propriétaire, que celle du bâtiment et du non bâti.

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    • L'impact sur l'humain est géré par les diagnostics immobiliers amiante, plomb, radon et légionellose …
    • Le métrage « loi Carrez » et la mesure de la Surface Habitable Utile sont utilisées pour établir la validité des informations vénales lors d'une vente ou d'une mise en location – Tout particulièrement pour un logement en copropriété.
    • L'impact sur le bâtis est vérifié dans le cadre des diagnostics immobiliers « risques naturels miniers et technologiques » (ernmt), diagnostics Gaz, électrique et état parasitaire (tels que des termites et autres insectes xylophages).

    Le diagnostic immobilier devient de plus en plus complexe car il fait appel à des composantes juridiques, techniques, fiscales et d'urbanisme.. Il s'agit d'une véritable radiographie du bien immobilier, comme peut le faire un médecin radiologue pour examiner un patient.

    BBH-Batiexpert basé à Strasbourg, spécialisé depuis de nombreuses années dans l'expertise et le diagnostic immobilier possède toutes les compétences, certifications et assurances nécessaire pour mener à bien toutes vos demandes.

    Pour vous couvrir contre des vices cachés, le diagnostic immobilier est la seule garantie.

  • Diagnostic amiante avant travaux de rénovation

    Par décret du 15 janvier 2017, la commission d’évaluation des innovations techniques pour détecter et traiter l’amiante est créée. Son objectif est d'accélérer la rénovation des bâtiments. L'Alsace et plus particulièrement Strasbourg est concerné.

     

    Amiante strasbourg bbh

    Lancé fin juin 2015 par le ministère du Logement et présidé par Alain Maugard, le Plan recherche et développement amiante (PRDA) avait annoncé dans sa feuille de route la création d’une commission d’évaluation fondée sur l’expertise collective dont la mission sera d’évaluer les solutions innovantes, au regard de la protection des travailleurs et de la population, et en prenant en compte leur capacité à réduire les coûts, les délais et la pénibilité.

    C’est aujourd’hui, chose faite : le Décret n° 2017-34 du 13 janvier 2017, paru au Journal Officiel du 15 rend effective la commission d'évaluation des innovations techniques dans le domaine de la détection et du traitement de l'amiante dans le bâtiment.

    Démarche volontaire

    Ces innovations techniques doivent améliorer la détection et la mesure de l'amiante dans l'air et dans les matériaux, la gestion des opérations de travaux et des interventions en présence d'amiante, et la gestion des déchets amiantés. 

    L’évaluation, procédure volontaire et collégiale, devra également permettre à un fabricant ou un développeur de vérifier que son innovation répond à des critères veillant à la protection individuelle et collective des travailleurs. 

    Avis favorable du CSCEE

    L’objectif est clairement affiché : la mise en œuvre de techniques innovantes et évaluées doit contribuer à accélérer les opérations de rénovation des bâtiments. 

    Le Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique ne s’y est d’ailleurs pas trompé en émettant un avis favorable le 6 décembre estimant que « ce décret permettra aux innovations dans le domaine de la détection de l’amiante et de son traitement d’accéder au marché et d’accélérer le désamiantage des bâtiments et leur rénovation ».

    Il considère que le développement de l’innovation dans le domaine de l’amiante contribuera même à la réduction des coûts de la rénovation.

    Instructeurs choisis sur appel à candidature public

    Concrètement, cette commission formulera des avis et recommandations sur des innovations techniques, qui seront mis à la disposition des acteurs de la construction.

    Pour autant, la prise en compte de ces avis par les professionnels du bâtiment ne se substitue pas aux obligations et responsabilités des utilisateurs et vendeurs ; l’Etat ni les organismes et instances participant à leur élaboration et publication ne se portant garants des produits ou procédés évalués.

    La commission sera constituée d’un vivier d'instructeurs, choisis au moyen d'un appel à candidatures public. Ils seront chargés de vérifier le contenu et la qualité des pièces constitutives du dossier, procéder à l'évaluation du dossier technique du demandeur et soumettre son rapport d'instruction à la commission.

    Une instruction rapide

    Pour chaque dossier de demande d'avis complet, la commission transmet au demandeur la liste des instructeurs susceptibles d'instruire ce dossier après avoir écarté le risque de conflit d'intérêts.

    Les innovations techniques seront examinées par la commission sur la base de critères prédéfinisau regard de leurs objectifs, les champs d'application des produits et des procédés utilisés, leur nature, leur composition, leur structure, leur forme et de leur présentation ou encore leur reproductibilité.

    L’évaluation porte également sur un grand nombre de critères de sécurité sanitaire, parmi lesquels la limitation de l'émission de fibres d'amiante au poste de travail et dans l'environnement. La commission doit rendre un avis motivé au plus tard trois mois après que le dossier a été jugé recevable.

    Soutien financier

    Rappelons que le Plan Recherche et Développement Amiante (PRDA), qui vise à accompagner les programmes concourant à permettre de lever les freins liés à la présence d’amiante dans les bâtiments, a souhaité accompagner les demandeurs dont les innovations sont parvenues à maturité, en subventionnant leurs dépenses en lien direct avec cette évaluation.

    Il entend ainsi permettre la reconnaissance et la généralisation d’un maximum de solutions nouvelles performantes et favorablement évaluées constituant des outils fiables, accessibles financièrement et simples d’utilisation.

    C’est pourquoi, il a lancé en juillet dernier un appel à projets « soutien à l’évaluation des solutions matures » dont la clôture aura lieu les 5 juillet 2017 et 31 mars 2018, pour les deux dernières tranches.

    Composition des membres de la commission

    Outre son président, la commission est composée de 21 membres répartis en quatre collèges :

    -un collège de représentants de l'Etat comprenant le directeur de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages ou son représentant (DHUP) ; le directeur général de la santé ou son représentant ;  le directeur général du travail ou son représentant ; le directeur général de la prévention des risques ou son représentant.

    • -un collège de professionnels :  un représentant des contrôleurs techniques de la construction ;  un représentant de la maîtrise d'ouvrage dans la construction ;  un représentant de l'ingénierie dans la construction ;  un représentant des entreprises de mise en œuvre de travaux de bâtiment ;  un représentant des entreprises de désamiantage ;  un représentant des entreprises en charge du traitement des déchets dangereux ;  un représentant des formateurs spécialisés dans la prévention des risques amiante ;  un représentant des diagnostiqueurs amiante.
    • -un collège de 6 personnalités désignées en raison de leur compétence dans le domaine de l'amiante.
    • -un collège de représentants des organismes experts suivants :  le président de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) ou son représentant ;  le directeur général de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) ou son représentant ;  le président de l'Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) ou son représentant.

    Le président ainsi que les membres, titulaires et suppléants, des collèges de professionnels et des personnalités qualifiées sont nommés par arrêté du ministre chargé de la construction pour une durée de cinq ans renouvelable une fois.


    Source : batirama.com / Frédérique Vergne

     

  • Les diagnostics locatifs électricité et gaz au Journal officiel

    Créés par la loi Alur du 24 mars 2014, les diagnostics électricité et gaz pour la location sont désormais définis par deux décrets publiés au JORF du 13 août. Entrée en vigueur à partir du 1er juillet 2017.

     

    La loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové, dite « loi Alur » introduit une obligation d'information du locataire par le bailleur sur l'état de l'installation intérieure d'électricité et sur l'état de l'installation intérieure de gaz du logement loué.

     

    Deux décrets publiés au Journal officiel du 13 août 2016 décrivent les exigences techniques de ces diagnostics en définissant leur champ d'application, leur contenu, leurs modalités de réalisation (appel à un diagnostiqueur) et les équivalences prévues.


    Ces états seront réalisés dans les parties privatives des locaux à usage d'habitation qui constituent la résidence principale du preneur ainsi que dans leurs dépendances. Ils devront être fournis par le bailleur et auront une durée de validité de six ans.

     

    Entrées en vigueur fractionnée


    L’obligation de réaliser les diagnostics électricité et gaz concernera :

    - les contrats de location signés à compter du 1er juillet 2017 pour les logements situés dans un immeuble collectif dont le permis de construire a été délivré avant le 1er janvier 1975 (la date du 1er janvier 2017 avait longtemps été envisagée par le ministère).

    - les contrats de location signés à compter du 1er janvier 2018 pour les autres logements.


    LE DIAGNOSTIC ELECTRICITE

     

    Le décret n° 2016-1105 prévoit que l'état de l'installation intérieure d'électricité concernera les locaux d'habitation comportant une installation intérieure d'électricité réalisée depuis plus de quinze ans.


    Contenu


    Son contenu (six points de sécurité) et les modalités suivant lesquelles il sera réalisé sont identiques à ceux du diagnostic électricité pour la vente.


    Equivalences

     

    Un état de l'installation intérieure d'électricité vente tiendra lieu de diagnostic électricité locatif, s'il a été réalisé depuis moins de six ans à la date à laquelle ce document doit être produit.


    D’autre part, lorsqu'une installation intérieure d'électricité a fait l'objet d'une attestation de conformité relative à la mise en conformité ou à la mise en sécurité de l'installation électrique, cette attestation, ou, à défaut, lorsque l'attestation ne peut être présentée, la déclaration de l'organisme agréé indiquant qu'il a bien visé une attestation, tiendra lieu de diagnostic électricité locatif, si l'attestation a été établie depuis moins de six ans à la date à laquelle ce document doit être produit.

     

    LE DIAGNOSTIC GAZ


    Le décret n° 2016-1104 prévoit que le diagnostic gaz locatif concernera les locaux d'habitation comportant une installation intérieure de gaz en fonctionnement et qui a été réalisée depuis plus de 15 ans ou dont le dernier certificat de conformité date de plus de 15 ans.


    Contenu


    En ce qui concerne le contenu (trois points de sécurité) de l'état de l'installation intérieure de gaz et les modalités suivant lesquelles il est réalisé, le décret indique qu'ils sont identiques à ceux du diagnostic gaz actuellement réalisé en cas de vente.


    Equivalences


    Comme pour le diagnostic électricité, un état de l'installation intérieure de gaz vente tiendra lieu d'état de l'installation intérieure de gaz locatif, s'il a été réalisé depuis moins de six ans à la date à laquelle ce document doit être produit.


    D’autre part, lorsqu'un état de l'installation intérieure de gaz a été réalisé avant l'entrée en vigueur du décret,  par un organisme d'inspection accrédité pour la réalisation de diagnostics des installations intérieures de gaz par le COFRAC ou par un autre organisme, signataire de l'accord européen multilatéral pris dans le cadre de la coordination européenne des organismes d'accréditation (EA), cet état tient lieu d'état de l'installation intérieure de gaz locatif, s'il a été réalisé depuis moins de six ans à la date à laquelle ce document doit être produit.

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  • DPE : Deux Français sur trois estiment qu'il est fiable

    Un sondage BVA pour Foncia démontre que les Français sont attentifs à leur consommation énergétique et qu'une majorité d'entre eux font confiance au DPE.

    Selon un sondage BVA pour le compte du réseau Foncia paru mercredi, les Français se déclarent attentifs à leur consommation énergétique et une majorité d'entre eux font plutôt confiance au DPE.

    Selon ce sondage, 9 Français sur 10 affirment en effet que la performance énergétique d’un logement serait un critère de choix important s’ils devaient acheter un logement (89%) ou louer un bien pour y vivre (90%).

     

    Plus d’un tiers d’entre eux considère même que ce serait un critère de choix très important (35% dans le cadre d’un achat et 36% dans le cadre d’une location).

    Confiance dans le DPE

    Enquête BVA pour Foncia.

     

    En ce qui concerne plus particulièrement le DPE, 82% des Français estiment qu’il aide l’occupant d’un logement à anticiper ses futures consommations d’énergie et pour 79% d’entre eux, il a vocation à sensibiliser le grand public aux conséquences d’une consommation excessive d’énergie sur le réchauffement climatique.

     

    En outre, pour 2 Français sur 3 (66%), le DPE est fiable, tandis qu’un tiers émettent des doutes, notamment les propriétaires (37%).

    source le diagnostiqueur immobilier

  • Nouveau seuil pour les travailleurs exposés à l'amiante

    Diagnostic amiante strasbourg bbh batiexpert

     

     

    Le décret date de mai 2012 mais prendra effet le 1er juillet. La valeur limite d'exposition professionnelle au matériau cancérigène, est divisée par 10, et passe de 100 à 10 fibres par litre. L'amiante, interdit depuis 1997 mais présent dans de nombreux bâtiments, est responsable chaque année de près de 5.000 maladies reconnues comme étant liées au travail. Elles peuvent survenir jusqu'à 40 ans après l'exposition. 

     

    Mob : 06 81 07 17 74  Tél : 03 88 30 99 71

    Mail : h.biledur@bbh-batiexpert.fr

    BBH-BatiExpert eurl  23 rue du Welschbruch  67200 STRASBOURG

    DIAGNOSTICS IMMOBILIERS : AMIANTE - PLOMB - PERFORMANCES ENERGETIQUES (DPE) - METRAGE CARREZ et BOUTIN - GAZ- ELECTRICITE - LOI SRU - EDL – ERNMT

    DIAGNOSTCS AVANT TRAVAUX OU DEMOLITION : AMIANTE - PLOMB

     

  • L’affichage du DPE dans les ERP

    Dpe strasbourg 2

    Certains établissements recevant du public (ERP) doivent eux-aussi faire l‘objet d’un DPE (dossier de performances énergétique). Que faire si un DPE a déjà été réalisé à la construction et quels sont les nouveaux seuils de surfaces ?

    Les bâtiments publics accueillant des établissements recevant du public (ERP) de la 1e à la 4e catégorie qui dépassent 500 m² doivent avoir réalisé un diagnostic de performance énergétique avant le 1er janvier 2015 et l'afficher de manière visible pour le public à proximité de l'entrée principale ou du point d'accueil.

    Dans le cas où un DPE a été réalisé lors de la construction, de la vente ou de la location de l'ERP et est toujours valable (moins de 10 ans), c'est ce document qui doit être affiché.

    Rappelons que l'obligation d'affichage est étendue à tous les bâtiments publics ou privés de plus de 500 m² qui accueillent un ERP de la 1e à la 4e catégorie qui font ou ont fait l'objet d'un DPE à l'occasion de leur construction, de leur vente ou de leur location.

    Le DPE doit indiquer notamment :

    • les caractéristiques pertinentes du bâtiment,
    • un descriptif de ses équipements (chauffage, eau chaude sanitaire, ventilation, etc.),
    • la quantité annuelle d'énergie consommée ou estimée,
    • la quantité d'énergie renouvelable produite par les équipements,
    • le classement du bâtiment en fonction de la quantité d'émission de gaz à effet de serre.

    Attention : le seuil à partir duquel le DPE est obligatoire sera abaissé à 250 m² le 1er juillet 2015. Les obligations devront alors être effectuées avant le 1er juillet 2017.

    Source : Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre).

  • Copropriété : quels travaux obligatoires

    Dpe strasbourg 1

    Amiante, plomb, termites, DPE, etc…, le point sur les travaux en copropriété imposés par un texte législatif ou réglementaire. L’ADIL 75 en dresse la liste dans une étude intitulée "Les copropriétaires parisiens face aux travaux" publiée le 13 février dernier.

     

    Les travaux obligatoires sont :
    - Le désamiantage (selon les besoins établis par un diagnostic) ;
    - La mise en conformité de l’ascenseur (le calendrier de mise en conformité a été modifié pour permettre aux copropriétaires de planifier les dépenses et aux ascensoristes de faire face aux commandes de travaux) - Échéance 2008 reportée à 2010 - échéance 2013 reportée à 2014 - échéance
    2018 supprimée pour les immeubles d’habitation ;
    - Le remplacement des canalisations en plomb ;
    - La pose de compteurs de calories et de compteurs d’eau chaude pour le chauffage collectif (échéance 2017) ;
    - Le ravalement imposé par l’administration, ainsi que les mesures de police administrative de type arrêté d’insalubrité ou de péril. Dans tous ces cas, la copropriété doit faire face à une dépense qu’elle n’a pas planifiée, voire qu’elle a refusé d’engager ;
    - La suppression de l’accessibilité au plomb à la suite d’un diagnostic ou d’un signalement.


    Il s’agit là encore d’une obligation d’engager des travaux indispensables face à un risque de santé ;
    - Les mesures d’éradication des termites à la suite d’un diagnostic ;
    - Le Diagnostic de Performance Energétique ou l’audit énergétique (échéance 2017) ;
    - Le Diagnostic Technique Global (à compter du 1er janvier 2017), pour les immeubles de plus de 10 ans.

     

    Source : ADIL 75